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Giuseppe ARCIMBOLDO
Giuseppe ARCIMBOLDO
Giuseppe ARCIMBOLDO
(1527-1593)
Peintre mani閞iste italien

Arcimboldo, Giuseppe.

Giuseppe Arcimboldo est le nom le plus couramment attribué à cet artiste, à qui il arrivait aussi de signer Arcimboldi ou Arcimboldus ; on lui connaît également différents prénoms : Joseph, Josepho, Josephus…

Parfois satiriques, peut-être métaphysiques mais toujours très décoratifs, ses tableaux à la fois ludiques et étranges, ont été considérés comme de véritables curiosités, bien que reconnus fort tard, à la faveur de la redécouverte par les surréalistes du jeu de mots visuel.

Né à Milan vers 1527, il serait issu d’une noble famille mais d’une branche de moins bonne réputation, son grand-père étant un enfant naturel. Il cherchera à retrouver une noblesse à travers une filiation réelle ou imaginaire avec Charlemagne, mais y parviendra pourtant grâce à son œuvre irréelle qui enchantera la cour des Habsbourg. Il obtient en effet confirmation de la noblesse familiale par Rodolphe II, qui lui confère à la fin de sa vie le titre de comte palatin.

C’est à 22 ans qu’il commence à se faire connaître, en travaillant avec son père, artisan peintre à la cathédrale de Milan. Il réalise alors des cartons de vitraux, puis rapidement, se fait remarquer par Ferdinand de Bohème qui lui commande cinq blasons pour la cathédrale. Sa renommée commence à s’étendre. Il est appelé à Prague en 1562 au service de Ferdinand 1er devenu empereur, comme portraitiste, fonction qu’il continuera d’occuper sous les règnes de Maximilien II et de Rodolphe II.

En dehors de quelques portraits de cour, il a alors pour tâche principale d’enrichir les fameuses Wunderkamern, cabinets d’art et de curiosités des empereurs Maximilien et Rodolphe. Doué d’un esprit inventif et ingénieux, l’organisation des fêtes princières lui est confiée et il est nommé conseiller artistique pour la formation des collections impériales.

C’est peu après son arrivée au service de Ferdinand 1er que Giuseppe Arcimboldo commence la première série des quatre saisons, et laisse éclater un style pictural d’une surprenante singularité : les « têtes composées » portraits allégoriques formés d’une juxtaposition de fruits, légumes, végétaux, symbolisant les saisons. Cette oeuvre suscite un engouement considérable à la cour. Il peindra d’autres séries des quatre saisons en 1572 et 1573 (une série des quatre saisons se trouve au Louvre, dont l'Automne daté de 1573).

D’autres portraits mêlent animaux ou objets : les quatre éléments (le le Feu et l'Eau, 1566, se trouvent au Kunsthistorisches Museum de Vienne) ou les personnifications de métiers (le Bibliothécaire, le Jardinier).

Il obtient de Rodolphe II la faveur de retourner en Italie pour y finir ses jours, promettant de continuer à peindre. Flora sera l’un de ses derniers tableaux.

Cet artiste aux dons multiples s’éteindra en 1593 à Milan.

Ces œuvres métaphoriques et fantastiques, véritables curiosités, «extravagances» ou «caprices» selon certains, seront après un long oubli, redécouvertes et remises à l’honneur par les surréalistes.

© 1997 Encyclopædia Universalis France S.A.
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